La com­mune des Andelys est située au cœur d’une val­lée des boucles de la Seine, à 100 kilo­mètres de Paris et 40 kilo­mètres de Rouen. Outre cette posi­tion géo­gra­phique enviable, elle dis­pose d’atouts tou­ris­tiques de pre­mier ordre : le musée Nicolas Poussin, la col­lé­giale Notre-Dame et sur­tout le Château-Gaillard, for­te­resse médié­vale domi­nant le fleuve depuis un épe­ron rocheux.

Et pour­tant la popu­la­tion dimi­nue régu­liè­re­ment depuis dix ans, en rai­son prin­ci­pa­le­ment de la perte pro­gres­sive des emplois industriels.

A l’extrémité est de la ville, c’est le quar­tier social du Levant qui pose ques­tion. Malgré les sommes inves­ties dans diverses opé­ra­tions de réno­va­tion et de réha­bi­li­ta­tion depuis des années, la vacance reste un pro­blème récur­rent et l’état des par­ties com­munes néces­si­te­rait encore une intervention.

Au Petit Andelys enfin, en bor­dure de la Seine, le temps semble s’être figé ; les très nom­breux Parisiens venant se pro­me­ner ici aux beaux jours déplorent d’ailleurs ce manque d’animation.

Cette com­mune des Andelys revêt à l’échelle de la région un carac­tère emblé­ma­tique. Aux portes de l’Ile de France et sur l’axe du pro­jet Paris-Seine-Normandie, elle a une carte à jouer en matière d’économie tou­ris­tique et résidentielle.

La muni­ci­pa­lité et Eure Habitat ont tra­vaillé de concert, accom­pa­gnés par le Conseil d’architecture d’urbanisme et de l’environnement (CAUE) de l’Eure, à l’élaboration d’une stra­té­gie de repeu­ple­ment qui s’appuie sur un pro­gramme de déve­lop­pe­ment glo­bal de la ville sous le double aspect de l’urbain et du social.

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