Fin 2018, le lan­ce­ment de l’atelier de recherche-action Vallées habi­tées ras­sem­blait asso­cia­tions, élus, artistes, arti­sans, agri­cul­teurs et bien d’autres encore, dans les murs en briques des anciennes usines de la clou­te­rie de Rouville à Hébécourt. Ensemble, l’association l’Avenir de la Vallée de la Lévrière, sept com­munes rurales et la Communauté de com­munes du Vexin Normand, accom­pa­gnées par le CAUE27 et l’EPF Normandie, pro­po­saient de repen­ser le déve­lop­pe­ment de la val­lée à l’heure de la tran­si­tion éco­lo­gique et énergétique.

Trois ans. C’est le temps que nous nous sommes tous don­nés pour expé­ri­men­ter de nou­velles manières de recon­qué­rir nos bourgs et espaces délais­sés, avec l’idée, cen­trale, que les res­sources locales et les acteurs des ter­ri­toires incarnent le moteur d’un développement.

Partir du ter­ri­toire pour construire col­lec­ti­ve­ment un pro­jet, c’est le pari de Vallées habi­tées. Comment, alors, recueillir l’expression et per­mettre l’implication de ceux qui le sou­haitent ? Le col­lec­tif d’artistes PetitPoisPrincesse a été le chef d’orchestre de cette mobi­li­sa­tion autour duquel nom­breux sont ceux qui ont participé.

Ce recueil retrans­crit les témoi­gnages des habi­tants, sol­li­ci­tés ou venus spon­ta­né­ment à la ren­contre de Fanny, Georges et Nohémie, pour expri­mer ce à quoi ils tiennent, leurs reven­di­ca­tions aussi bien que leurs uto­pies. Ces expres­sions per­son­nelles et sin­cères dans toute leur diver­sité montrent un lien fort au ter­ri­toire habité et consti­tuent le socle de l’action à l’oeuvre dans la val­lée de la Lévrière.

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